Hem hem

On va faire comme si je n’avais pas rien posté depuis 3 mois moins un jour. Au moins jusqu’à ce que je me rappelle comment bloguer (comprenez “cet article et les suivants ont de bonnes chances d’être assez pitoyable, soyez indulgent”).

Or donc.

Voila qui résume à peu près la situation (ç’aurait été plus court de l’écrire, mais les images ont ce côté “petite chose abimée par la vie” qui me conforte dans ma position de victime), et ce pour plusieurs raisons.

L’une d’elle est bien évidemment mon rendez-vous chez le dentiste.

Oui c’est ça, le mec en noir là, avec ses yeux rouges et ses doigts crochus.

Déjà, vous vous dites que ça pose le niveau hein ? (hein ?) Eh bien vous n’avez encore rien vu !

Parce qu’aujourd’hui… aujourd’hui, j’ai dû consoler le mec qui était en train de me larguer en écoutant le nouvel album de MUCC !

Tadaam~

Autant le dire tout de suite, je n’ai pas été d’un grand réconfort.

Oui, bon j’exagère, passé le “wait, wat?” et autre “wtf?”, Karma n’est pas si terrible, mais sans effet dramatique, j’aurais pas pu placer mon image (et ç’aurait été franchement dommage).

Je ne vais pas trop m’étaler sur l’album, je le trouve assez inégal. Dans l’ensemble, c’est pas transcendant, mais bien mieux que ce à quoi je m’attendais. Falling down et Yakusoku ne passent toujours pas, de même que le refrain de Diorama. De ce que j’ai pu voir pour le moment, je dois être une des rares à adorer la piste instrumentale Gou (pour l’instant ma préférée de l’album, peut-être pour son petit air à la Slagsmalsklubben (??? O_o’)). Daraku me laisse perplexe. Concernant les autres pistes, je n’ai pas trop d’avis pour le moment ; en tout cas une chose est sure, c’est que MUCC, n’a pas perdu son talent quand il s’agit de nous surprendre.

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Nous sommes le 9 juin 2010

et donc aujourd’hui, les enfants, est un jour tout à fait exceptionnel.

Non pas parce que mes deux seules heures de cours de la journée se sont révélées être un TP noté avec la correction à disposition, mais parce que c’est aujourd’hui que sortent le nouvel album de ONE OK ROCK et le nouveau single de MUCC.

Ouuuuh (°w° )

ONE OK ROCK, pas grand chose à dire, vu que je sais déjà que ça va être une tuerie. Après Kanjou Effect et Kanzen Kankaku Dreamer, c’est pas possible autrement.

Le 9 juin, c’est aussi le MUCC day. On est MUCCivore ou on ne l’est pas, fallait bien que j’en parle. MUCC célèbre donc ce jour avec la sortie de Yakusoku. J’aimerais être aussi confiante que pour ONE OK ROCK mais… c’est quand même un générique d’anime… et si je me souviens bien de Chain Ring… sans compter que Freesia et Diorama n’étaient pas… Bref.

Je suis toujours impatiente de découvrir un nouveau MUCC mais sur ce coup-là, je me suis déjà plus ou moins résignée à attendre les faces B. J’espère au moins que cette fois, ils sortiront un peu du style de Kyutai. Go Go MUCC ! Fight !

MUCC

Si tu es souillé
N’hésite pas à fondre en larmes
Sache pourquoi tu es là, immobile en pleine rue
Et marque ta chair pour te sentir en vie

-Gentou Sanka

J’ai soudain réalisé que j’étais apprivoisé
On m’avait attaché, brisé les crocs et on m’entretenait
Tu crois que c’est ça, que je veux ?
Qui es-tu pour m’enchainer ainsi ?

-Garo

Cette nuit, je ne peux pas respirer ou dormir, je veux dormir, laisse-moi dormir s’il te plaît.
Tout va bien, tu ne doit pas voir cette réalité, les faiblesses ne sont pas des mauvaises choses, tu sais.
“Alors cours, cours vers moi”
Cours vers ce monde étincelant.
Débarrasses-toi de tes faiblesses.
Quand tu es épuisé par les larmes,
Je resterai près de toi jusqu’à ce que tu t’endormes.

-Fukurou no Yurikago

Je suis las d’entendre dire que les “rêves” se réalisent un jour
Hypocrites qui prononcez le mot “espoir” avec légèreté, mourez donc

-Zetsubou

Voulant mourir, j’ai fermé les yeux
Et rendu tout mon être au néant
Incapable de dormir, je voulais disparaître de toutes les mémoires

Un ciel nuageux, puis une pluie éparse
Le beau temps d’hier me semble à présent tel un mensonge
Me disant: “On dirait la douleur de vivre”, je me suis mis sous la pluie

Si le vent se met à souffler
Comment ce paysage instable sera-t-il défiguré ?

Si je sombre dans les abysses des mers profondes et me cloitre dans ma coquille
Ce sourire, qui me convainc que la tristesse est vaine, me sauve

Si je m’enfonce au plus profond d’une forêt trouble et enferme mon coeur dans un cocon
Je finis par couper les fils de ma douleur

Immobile dans les ténèbres de l’aube, j’interroge la chaleur restée au creux de ma main
Pourrai-je remonter le ruisseau en barque
Et retourner là-bas un jour ?

J’ai murmuré à la pluie
“Fais qu’il fasse beau demain”

-Akatsuki Yami