Hem hem

On va faire comme si je n’avais pas rien posté depuis 3 mois moins un jour. Au moins jusqu’à ce que je me rappelle comment bloguer (comprenez “cet article et les suivants ont de bonnes chances d’être assez pitoyable, soyez indulgent”).

Or donc.

Voila qui résume à peu près la situation (ç’aurait été plus court de l’écrire, mais les images ont ce côté “petite chose abimée par la vie” qui me conforte dans ma position de victime), et ce pour plusieurs raisons.

L’une d’elle est bien évidemment mon rendez-vous chez le dentiste.

Oui c’est ça, le mec en noir là, avec ses yeux rouges et ses doigts crochus.

Déjà, vous vous dites que ça pose le niveau hein ? (hein ?) Eh bien vous n’avez encore rien vu !

Parce qu’aujourd’hui… aujourd’hui, j’ai dû consoler le mec qui était en train de me larguer en écoutant le nouvel album de MUCC !

Tadaam~

Autant le dire tout de suite, je n’ai pas été d’un grand réconfort.

Oui, bon j’exagère, passé le “wait, wat?” et autre “wtf?”, Karma n’est pas si terrible, mais sans effet dramatique, j’aurais pas pu placer mon image (et ç’aurait été franchement dommage).

Je ne vais pas trop m’étaler sur l’album, je le trouve assez inégal. Dans l’ensemble, c’est pas transcendant, mais bien mieux que ce à quoi je m’attendais. Falling down et Yakusoku ne passent toujours pas, de même que le refrain de Diorama. De ce que j’ai pu voir pour le moment, je dois être une des rares à adorer la piste instrumentale Gou (pour l’instant ma préférée de l’album, peut-être pour son petit air à la Slagsmalsklubben (??? O_o’)). Daraku me laisse perplexe. Concernant les autres pistes, je n’ai pas trop d’avis pour le moment ; en tout cas une chose est sure, c’est que MUCC, n’a pas perdu son talent quand il s’agit de nous surprendre.

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