Wake up

Matrix a été pour moi une obsession plus grande encore que Harry Potter (facile) et même que du Seigneur des Anneaux (eh ouais). Que ce soit le film en lui même, ou bien le simple fait que Neo soit tout de même plus de mon âge qu’Aragorn, toujours est-il que je connaissais ce film par cœur. Ses plans, ses dialogues, ses musiques…

Ça m’avait fait réfléchir à quelques petites choses. Rien de bien profond, qu’on se rassure, mais je me souviens qu’une réponse de Morpheus à Neo (“…alors le réel n’est seulement qu’un signal électrique interprété par ton cerveau”) m’avait quand même un peu remué les méninges.

Mais jamais JAMAIS je n’avais songé que Matrix n’était qu’en fait une fable anarchiste pleine de métaphores même pas subtiles.

Sortir du système, prison pour l’esprit. Libérer son esprit, sortir de cette passivité qui rend complice. Tout y est.

Mind fuck.

 

Chrome, Miku, blabla

Ceci

est la raison pour laquelle je ne cesserai jamais d’aimer le concept même des vocaloids, quand bien même aucune chanson potable n’en ressortirait. Ça représente exactement ce pourquoi je voue une adoration quasi infinie à internet : la possibilité, le potentiel ouvert à tous de devenir à peu près n’importe qui ou n’importe quoi, de n’être à la fois personne et tout le monde mais pouvoir proclamer comme une véritable identité “I’m from the internet”.

Bref, je crois que je m’égare. Tout ça pour dire que cette vidéo est cool, que les vocaloids sont cools aussi, et que si je ne l’utilisais pas déjà, je courrais télécharger Chrome parce que je suis faible face à la publicité.

Quand les coréens réinventent le désastre capillaire

Quand j’arrête de poster sur mon blog, c’est que ma vie IRL devient un peu trop prenante, pour le meilleur (les vacances, eh) comme pour le pire (au hasard, rapport de stage). Ou alors c’est que je me suis mise à regarder un drama, comme ç’a été le cas ces derniers jours. Celui du moment : Boys Over Flower, digne successeur de You’re beautiful en tant que fond d’écran cérébral.

C’est que je me fais avoir à chaque fois. Avec You’re Beautiful c’était Shin Woo, pour Boys Over Flower, l’élu est Ji Hoo. Les mauvaises langues diront que j’aime les losers, je préfère mettre en avant mon talent pour repérer celui qui finira célibataire à la fin.

Bref.

Drama fini, il faut évidemment prolonger le plaisir en allant chercher quelques petites photos du tournage, se renseigner sur les acteurs… Pour découvrir immanquablement que le favori est en fait leader d’un boys-band coréen. Bon, ce n’est pas tout à fait à son avantage, mais peut-être que son groupe ne fait pas des chansons aussi pourries que tout ce que j’ai pu entendre en K-pop avant aujourd’hui ?

Ah bah si, en fait.

Bon, c’est pas grave, on s’y attendait de toute façon, non ? Donc on ne se décourage pas, un groupe ça fait des belles photos, ce sera toujours ça de gagné. SAUF quand le bougre, non content d’avoir ruiné sa coupe de cheveux au beau milieu du drama, s’avère être finalement un adepte de la roulette russe capillaire, le faisant passer alternativement pour un Yamapi bon marché, un enfant de choeur qui refuse de vieillir ou encore une sorte de bad boy pas crédible.

Boys Over Flower m’a donc prouvé une bonne fois pour toute que les coréens n’ont aucun goût, au moins en matière de cheveux (difficile de penser l’inverse quand on enchaîne un combo Tae Kyung-Jun Pyo-Ji Hoo). On comprendra donc que mon après-drama soit complètement ruiné et qu’un tel traumatisme excuse forcément un article de ce genre (rien qu’à voir les tags, j’ai honte).

Tea time

Commence à y avoir un peu trop de Lapin sur ce blog. Mais bon. L’est MUCCvore aussi, après tout. A sa façon, certes, mais MUCCivore quand même.

Sortie d’école

Et pour la promo 2006 :

On a tous reçus la même formation, on l’a tous payée le même prix. Mêmes contrôles pour tout le monde, même notation, basée sur les mêmes critères.

Pourtant, au premier emploi, là où on arrive a priori tous égaux sur le marché du travail, avec des expériences très similaires puisque nous avons tous réalisé les mêmes stages, une moitié de la promo va toucher en moyenne 5000€ de plus que l’autre.

Voila. Il me tarde d’entrer dans la vie active.

 

 

 

 

Projet professionnel 3/3

Ou comment j’ai découvert que certains projets sont incompatibles entre eux.

Du boulot, du boulot, du boulot, au moins deux ans de formation, mais tellement chers qu’un petit paquet d’année de travail entre les deux sera surement nécessaire pour pouvoir se les payer. Un gros sacrifice niveau temps, niveau argent aussi, puisqu’il faudra sans cesse économiser pendant quelques dizaines d’années. Est-ce que je ne finirais pas par le regretter, un jour, quand je retrouverais dans un carton mes vieux mangas et mes quelques cours de chinois ?

Projet professionnel 2/3

Parce que journaliste, c’est quand même un métier au potentiel énorme, en terme d’intérêt. Proposer au rédac’ chef une idée béton pour un article/dossier sur un sujet passionnant, et yahou on est parti, on rencontre, on apprend, on analyse, on découvre… et on remet tout ça au propre. Mais pas de bol, il faut que ce soit agréable à lire. Contrainte que je n’ai jamais eu auparavant et que je suis censée pouvoir gérer avant de rentrer dans n’importe quelle école de journalisme.

Quand on commence le journalisme, on est souvent simple pigiste. Le but est évidemment de ne pas le rester. Mais la concurrence est rude, les nouveaux venus se bousculent, bref l’emploi est assez aléatoire, de même que son intérêt. Compter sur mes “talents” et sur la chance uniquement ? C’est moi ou ce projet est un peu hasardeux ?