Merry – Beautiful Freaks

Ouuh, ça fait longtemps qu’on a pas parlé musique sur ce blog. Trèèèès longtemps. Juin 2010, il parait ! (juin 2011 si on compte ça, mais on ne peut pas dire que je me sois étalée sur le sujet) Il était temps de s’y remettre ! Faut dire qu’entre les vocaloids et le niveau terriblement inégal des albums, et la k-pop où l’intérêt principal s’appelle Kim Hyun Joong ou Jung Yong Hwa, j’avais pas grand chose à dire sur le sujet.

Heureusement que Merry est là !

Un bon groupe, Merry, mais dont je ne suis pas vraiment les sorties : je déteste leurs singles de façon aussi systématique que j’aime leurs albums. Résultat, je découvre Beautiful Freaks quasiment un an après sa sortie. D’habitude, les nouveaux albums de Merry, je les écoute en boucle les 2-3 jours qui suivent sa sortie, puis je passe à autre chose et je ne les réécoute plus jamais, ou peu s’en faut. Ce n’est pas que je n’aime pas, bien au contraire, mais c’est juste que leur musique est fatigante. Pas de pauses, pas d’espace, aucun temps mort pour respirer, les oreilles sont saturées de sons en permanence. On aime quand on écoute, mais une fois que ça s’arrête, on n’aspire plus qu’à une chose : le calme.

Eh bien pas avec Beautiful Freaks. Les pistes “bruyantes” alternent avec d’autres plus calmes, où on peut de nouveau entendre ses pensées, ce qui permet de les apprécier bien plus que si elles s’enchaînaient toutes comme dans Under-World, album que je n’écouterais probablement plus jamais, rapport à la migraine atroce qui avait suivi son écoute.

Ecouter Merry me demande généralement un effort tenant du sado-masochisme, type “je vais en chier, mais je vais aimer ça”. Cet album me réconcilie avec cet aspect peu engageant du groupe. Ils ont enfin sorti un album depuis Nu Chemical Rhetoric que je vais pouvoir sortir en me disant “tiens, si j’écoutais un peu de Merry, pour le plaisir ?”

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KAITO Append

HAHA, Kaito a un append, et ça c’est fucking nice, les amis !

(remarquez que pour l’occasion, je considère tout les visiteurs de ce blog comme des amis, y compris ceux qui arrivent en tapant des requêtes bizarres sur leur moteur de recherche)

Hem hem

On va faire comme si je n’avais pas rien posté depuis 3 mois moins un jour. Au moins jusqu’à ce que je me rappelle comment bloguer (comprenez “cet article et les suivants ont de bonnes chances d’être assez pitoyable, soyez indulgent”).

Or donc.

Voila qui résume à peu près la situation (ç’aurait été plus court de l’écrire, mais les images ont ce côté “petite chose abimée par la vie” qui me conforte dans ma position de victime), et ce pour plusieurs raisons.

L’une d’elle est bien évidemment mon rendez-vous chez le dentiste.

Oui c’est ça, le mec en noir là, avec ses yeux rouges et ses doigts crochus.

Déjà, vous vous dites que ça pose le niveau hein ? (hein ?) Eh bien vous n’avez encore rien vu !

Parce qu’aujourd’hui… aujourd’hui, j’ai dû consoler le mec qui était en train de me larguer en écoutant le nouvel album de MUCC !

Tadaam~

Autant le dire tout de suite, je n’ai pas été d’un grand réconfort.

Oui, bon j’exagère, passé le “wait, wat?” et autre “wtf?”, Karma n’est pas si terrible, mais sans effet dramatique, j’aurais pas pu placer mon image (et ç’aurait été franchement dommage).

Je ne vais pas trop m’étaler sur l’album, je le trouve assez inégal. Dans l’ensemble, c’est pas transcendant, mais bien mieux que ce à quoi je m’attendais. Falling down et Yakusoku ne passent toujours pas, de même que le refrain de Diorama. De ce que j’ai pu voir pour le moment, je dois être une des rares à adorer la piste instrumentale Gou (pour l’instant ma préférée de l’album, peut-être pour son petit air à la Slagsmalsklubben (??? O_o’)). Daraku me laisse perplexe. Concernant les autres pistes, je n’ai pas trop d’avis pour le moment ; en tout cas une chose est sure, c’est que MUCC, n’a pas perdu son talent quand il s’agit de nous surprendre.

Nous sommes le 9 juin 2010

et donc aujourd’hui, les enfants, est un jour tout à fait exceptionnel.

Non pas parce que mes deux seules heures de cours de la journée se sont révélées être un TP noté avec la correction à disposition, mais parce que c’est aujourd’hui que sortent le nouvel album de ONE OK ROCK et le nouveau single de MUCC.

Ouuuuh (°w° )

ONE OK ROCK, pas grand chose à dire, vu que je sais déjà que ça va être une tuerie. Après Kanjou Effect et Kanzen Kankaku Dreamer, c’est pas possible autrement.

Le 9 juin, c’est aussi le MUCC day. On est MUCCivore ou on ne l’est pas, fallait bien que j’en parle. MUCC célèbre donc ce jour avec la sortie de Yakusoku. J’aimerais être aussi confiante que pour ONE OK ROCK mais… c’est quand même un générique d’anime… et si je me souviens bien de Chain Ring… sans compter que Freesia et Diorama n’étaient pas… Bref.

Je suis toujours impatiente de découvrir un nouveau MUCC mais sur ce coup-là, je me suis déjà plus ou moins résignée à attendre les faces B. J’espère au moins que cette fois, ils sortiront un peu du style de Kyutai. Go Go MUCC ! Fight !

Tokyo Jihen – Sports

Si vous n’avez toujours pas écouté la dernière sortie du groupe de Sheena Ringo, n’attendez plus. La première piste fait un peu peur mais il ne faut pas s’y fier, cet album est juste excellent. Rock, pop, jazz, ce ne sont que quelques uns des nombreux styles entre lesquels jongle chaque musique pour donner à Sports son petit “quelque chose” complètement barré. Sheena s’adapte parfaitement, prenant tantôt une voix enfantine caractéristique de beaucoup de chanteuses de j-pop, tantôt une voix plus adulte mais toujours aussi bien maîtrisée, frôlant le faux sans jamais tomber dedans.

Moi qui découvre à peine Tokyo Jihen, il paraît que c’était encore mieux avant… Pour une fois, je suis bien contente d’avoir autant de retard (^^)Y

Tiens tes chevaux

De la même manière qu’il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, c’est toujours mieux de relire son article avant de poster. Donc plutôt que d’écrire n’importe quoi (j’ai beaucoup de n’importe quoi dans le cerveau en ce moment), j’ai préféré mettre cette vidéo que tout le monde a déjà vu mais c’est pas grave parce que c’est toujours aussi cool.

Contradictions

(on dirait un titre de Twilight, ça commence mal)

Je suis la première à dire que quand on aime un CD, il faut l’acheter. On remercie ainsi l’artiste, on lui permet de gagner un (tout petit) peu de sous, et on l’encourage à continuer. Et puis on a le plaisir de posséder un (pas forcément) bel objet.

D’un autre côté, en achetant,on entretient ces labels majors qui, incapables de s’adapter aux nouvelles lois que leur impose internet, pleurnichent auprès du gouvernement qui s’empresse de créer des taxes injustes et tente vainement de faire passer des lois anti-constitutionnelles. Contrôler internet, censurer (“les chinois l’ont fait”), peut-être est-ce la solution que les majors voudraient voir appliquer, eux qui veulent garder leurs sous et ont trop peur de se casser la gueule en tentant quoique ce soit de nouveau. Et puis quel système pourrait plumer aussi efficacement les consommateurs qu’un disque vendu 20€ , 40 minutes dans un boîtier plastique et livret en mauvais papier?

Supposons que plus personne ne mange de fois gras. La filière s’écroule. Que feraient alors les producteurs ? Ils essayeraient de gagner de nouveaux consommateurs en changeant leur image, leurs pratiques, etc… Mais l’industrie du disque tient trop à son monopole, à son contrôle de la culture et de l’information, elle trouve injuste que sa toute puissance s’évanouisse et qu’elle se retrouve au même niveau que les autres entreprises, à devoir batailler pour survivre.

Acheter des CD aux majors, c’est donc entretenir ce système. Et c’est d’autant plus contrariant que c’est souvent le seul moyen de dire aux artistes qu’on aime ce qu’ils font.

Pleurez les filles…

…Ricky Martin est gay. Si ça c’est pas une injustice.

J’en parle parce que j’ai une sorte de “reconnaissance” envers lui.

Son single “Un Dos Tres Maria” a été le premier CD que j’ai acheté (c’est terrible, si j’en crois la date de sortie, j’avais alors 7 ans). Même si à ce moment-là ça n’avait pas vraiment d’importance, ça a été la première fois que j’ai agi en “fan”.

J’ai mis plusieurs années avant de récidiver, mais quand je vois aujourd’hui tout le temps que je donne à la musique (que ce soit pour en jouer ou mes trads pour JaME) et l’argent que je suis prête à dépenser pour les artistes que j’aime, ça me fait bizarre de me dire que finalement, c’est avec Ricky Martin que tout a commencé (quelle misère… Ricky Martin quoi) (en y pensant, c’est peut-être à cause de lui que j’ai toujours préféré Nadal à Federer) (peut-être que par sa faute les lovers latinos sont devenus mon fantasme inconscient) (peut-être qu’il serait temps d’aller se coucher aussi) (n’allez pas croire que je dis ça pour pouvoir aller rêver tranquillement de latinos au corps huilé hein).