Avatar

Avatar : le dernier maître de l’air est officiellement le dessin animé le plus cool du monde. C’est la série qui m’a fait dire à la fin de chaque épisode “not bad” et que j’ai terminé en hurlant que omg that was feucking awesome (c’est le problème de regarder une série en vost, on est persuadé qu’on n’a pas l’air con quand on s’exprime en anglais). Malgré son statut de cartoon pour enfant, l’histoire et les personnages sont travaillés, ils grandissent, changent, évoluent. C’est drôle même si parfois un peu enfantin, surtout au début, mais ça n’empêche pas de très beaux moments, autant du point de vue du scénario qu’à un niveau purement visuel.

Je suis donc actuellement dans la phase “recherche de fanart”, qui est dans l’ensemble extrêmement décevante. Tous les stéréotypes à côté desquels le dessin animé a réussi à passer, les fanarts s’empressent de tomber dedans. Je trouve ça dommage que Aang, petit, maigre et sensible, se retrouve automatiquement transformé en un grand homme musclé et au regard provocateur. Que Toph soit représentée comme une bombasse de jeux de baston, à l’exact opposé de la gamine indépendante et crasseuse qu’elle est. Que Zuko soit toujours puissant et sûr de lui alors qu’il ne cesse de douter et de se poser des questions.

Je sais bien que c’est le principe même du fanart, de réinterpréter, de dériver par rapport à l’original, mais quand on fait coller mille fois le même stéréotype au même personnage, ce type d’interprétation n’a plus rien de personnel. Pour une fois dans une série, les pires clichés sont évités avec brio, et je suis sure que ça a largement contribué au succès d’Avatar. Alors pourquoi s’empresser de remettre tout le monde dans ces petites cases qu’on connaît par cœur ? Certains fanart ont beau être très réussis, la moitié de leur intérêt se perd si les seuls éléments communs avec la série sont une flèche bleue sur un crâne rasé ou une jolie brune entourée d’eau.

Heureusement que Sokka et son jus de cactus sont là pour me consoler (mushy giant frieeend).

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Oh du changement !

Ça faisait un moment que je voulais changer un peu tout ça, changer de thème, remettre une bannière, donc j’en profite d’être assez présente en ce moment pour le faire.

Pour l’occasion, j’ai voulu faire une nouvelle bannière. Je suis assez déçue du résultat, et puis je n’avais pas prévu qu’elle ne s’adapterait pas du tout aux dimensions exigées, mais en attendant que je me motive à trouver une nouvelle idée, ça ira bien hein.

Merry – Beautiful Freaks

Ouuh, ça fait longtemps qu’on a pas parlé musique sur ce blog. Trèèèès longtemps. Juin 2010, il parait ! (juin 2011 si on compte ça, mais on ne peut pas dire que je me sois étalée sur le sujet) Il était temps de s’y remettre ! Faut dire qu’entre les vocaloids et le niveau terriblement inégal des albums, et la k-pop où l’intérêt principal s’appelle Kim Hyun Joong ou Jung Yong Hwa, j’avais pas grand chose à dire sur le sujet.

Heureusement que Merry est là !

Un bon groupe, Merry, mais dont je ne suis pas vraiment les sorties : je déteste leurs singles de façon aussi systématique que j’aime leurs albums. Résultat, je découvre Beautiful Freaks quasiment un an après sa sortie. D’habitude, les nouveaux albums de Merry, je les écoute en boucle les 2-3 jours qui suivent sa sortie, puis je passe à autre chose et je ne les réécoute plus jamais, ou peu s’en faut. Ce n’est pas que je n’aime pas, bien au contraire, mais c’est juste que leur musique est fatigante. Pas de pauses, pas d’espace, aucun temps mort pour respirer, les oreilles sont saturées de sons en permanence. On aime quand on écoute, mais une fois que ça s’arrête, on n’aspire plus qu’à une chose : le calme.

Eh bien pas avec Beautiful Freaks. Les pistes “bruyantes” alternent avec d’autres plus calmes, où on peut de nouveau entendre ses pensées, ce qui permet de les apprécier bien plus que si elles s’enchaînaient toutes comme dans Under-World, album que je n’écouterais probablement plus jamais, rapport à la migraine atroce qui avait suivi son écoute.

Ecouter Merry me demande généralement un effort tenant du sado-masochisme, type “je vais en chier, mais je vais aimer ça”. Cet album me réconcilie avec cet aspect peu engageant du groupe. Ils ont enfin sorti un album depuis Nu Chemical Rhetoric que je vais pouvoir sortir en me disant “tiens, si j’écoutais un peu de Merry, pour le plaisir ?”

Wake up

Matrix a été pour moi une obsession plus grande encore que Harry Potter (facile) et même que du Seigneur des Anneaux (eh ouais). Que ce soit le film en lui même, ou bien le simple fait que Neo soit tout de même plus de mon âge qu’Aragorn, toujours est-il que je connaissais ce film par cœur. Ses plans, ses dialogues, ses musiques…

Ça m’avait fait réfléchir à quelques petites choses. Rien de bien profond, qu’on se rassure, mais je me souviens qu’une réponse de Morpheus à Neo (“…alors le réel n’est seulement qu’un signal électrique interprété par ton cerveau”) m’avait quand même un peu remué les méninges.

Mais jamais JAMAIS je n’avais songé que Matrix n’était qu’en fait une fable anarchiste pleine de métaphores même pas subtiles.

Sortir du système, prison pour l’esprit. Libérer son esprit, sortir de cette passivité qui rend complice. Tout y est.

Mind fuck.