Tea time

Commence à y avoir un peu trop de Lapin sur ce blog. Mais bon. L’est MUCCvore aussi, après tout. A sa façon, certes, mais MUCCivore quand même.

Sortie d’école

Et pour la promo 2006 :

On a tous reçus la même formation, on l’a tous payée le même prix. Mêmes contrôles pour tout le monde, même notation, basée sur les mêmes critères.

Pourtant, au premier emploi, là où on arrive a priori tous égaux sur le marché du travail, avec des expériences très similaires puisque nous avons tous réalisé les mêmes stages, une moitié de la promo va toucher en moyenne 5000€ de plus que l’autre.

Voila. Il me tarde d’entrer dans la vie active.

 

 

 

 

Projet professionnel 3/3

Ou comment j’ai découvert que certains projets sont incompatibles entre eux.

Du boulot, du boulot, du boulot, au moins deux ans de formation, mais tellement chers qu’un petit paquet d’année de travail entre les deux sera surement nécessaire pour pouvoir se les payer. Un gros sacrifice niveau temps, niveau argent aussi, puisqu’il faudra sans cesse économiser pendant quelques dizaines d’années. Est-ce que je ne finirais pas par le regretter, un jour, quand je retrouverais dans un carton mes vieux mangas et mes quelques cours de chinois ?

Projet professionnel 2/3

Parce que journaliste, c’est quand même un métier au potentiel énorme, en terme d’intérêt. Proposer au rédac’ chef une idée béton pour un article/dossier sur un sujet passionnant, et yahou on est parti, on rencontre, on apprend, on analyse, on découvre… et on remet tout ça au propre. Mais pas de bol, il faut que ce soit agréable à lire. Contrainte que je n’ai jamais eu auparavant et que je suis censée pouvoir gérer avant de rentrer dans n’importe quelle école de journalisme.

Quand on commence le journalisme, on est souvent simple pigiste. Le but est évidemment de ne pas le rester. Mais la concurrence est rude, les nouveaux venus se bousculent, bref l’emploi est assez aléatoire, de même que son intérêt. Compter sur mes “talents” et sur la chance uniquement ? C’est moi ou ce projet est un peu hasardeux ?

Projet professionnel 1/3

Je sais la chance que j’ai de faire ces études. Elles vont me donner accès à un certain nombre de privilège que d’autres n’ont pas : un bon salaire, qui deviendra sûrement très bon avec les années si je me débrouille bien, des congés payés, le tout dans un secteur dont on aura toujours besoin.

Mais si c’est pour vivre cette vie facile comme j’ai vécu mes études, me rendre compte de ma chance sans parvenir à m’en réjouir, la culpabilité qui remet une couche de déprime par dessus, regretter de ne pas avoir au moins essayé de faire ce qui me plaisait, alors je ne suis pas sure de vouloir de tout ça – aussi ingrat que ça puisse sembler.

Le week-end de la win

Ça commence vendredi, quand on abandonne les vaches à leur traite pour aller au concert de X Japan et chanter Kurenai en vrai, en live.

Ça continue samedi, quand on refait sa garde-robe à des prix tellement exorbitants qu’on se demande si le mot “solde” n’a pas changé de définition depuis la dernière fois.

Et ça se termine par un dimanche passé à faire la kéké en pikachu à la Japan Expo.

Awesome !