Tokyo Jihen – Sports

Si vous n’avez toujours pas écouté la dernière sortie du groupe de Sheena Ringo, n’attendez plus. La première piste fait un peu peur mais il ne faut pas s’y fier, cet album est juste excellent. Rock, pop, jazz, ce ne sont que quelques uns des nombreux styles entre lesquels jongle chaque musique pour donner à Sports son petit “quelque chose” complètement barré. Sheena s’adapte parfaitement, prenant tantôt une voix enfantine caractéristique de beaucoup de chanteuses de j-pop, tantôt une voix plus adulte mais toujours aussi bien maîtrisée, frôlant le faux sans jamais tomber dedans.

Moi qui découvre à peine Tokyo Jihen, il paraît que c’était encore mieux avant… Pour une fois, je suis bien contente d’avoir autant de retard (^^)Y

Le sens des priorités

Partie en expédition chaussures, je suis revenue pieds nus mais avec un jeu vidéo. Quelque part, j’ai presque fait des économies : 20€ le jeu, même si c’est moins utile, c’est quand même bien moins cher qu’une paire de pompe à 60€.

D’habitude, je gère à peu près les jeux de combats. Le temps d’apprendre les petites subtilités qui font les beaux combats, j’appuie un peu sur n’importe quelle touche ; en général le mode facile n’en demande pas plus. C’est pourquoi en achetant Street Fighter IV, il n’était pas vraiment inscrit au programme que je resterais coincée toute une journée sur le mode débutant (oui oui, débutant, le mode qui se trouve avant le “facile” et le “très facile”).

Donc voila, je peux le dire, je suis une grosse merde à Street Fighter IV.

J’aurais mieux fait d’acheter Tekken 6, tiens…

Tiens tes chevaux

De la même manière qu’il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, c’est toujours mieux de relire son article avant de poster. Donc plutôt que d’écrire n’importe quoi (j’ai beaucoup de n’importe quoi dans le cerveau en ce moment), j’ai préféré mettre cette vidéo que tout le monde a déjà vu mais c’est pas grave parce que c’est toujours aussi cool.

J’suis quitte

Après 4 semaines bien trop courtes dans la campagne manchoise, me voila de retour derrière mon écran.

Ici, tout est propret, on tond la pelouse et on lave la voiture le dimanche. Les fleurs sentent bons, on regarde le pigeon perché dans l’arbre en espérant qu’il y fera son nid.

Tout ça pue la mollesse et le vide.

Là-bas, je me suis surprise à rêver à plus tard, à après mes études quand je serais bien lancée dans la vie active. Et putain, je ne me souviens même plus depuis combien de temps ça ne m’était pas arrivé. Là-bas on peut bouger, faire quelque chose de sa vie ne dépend finalement que de soi.

Ici je suis paralysée. On a tôt fait de s’amollir physiquement à passer ses journées assis sur une chaise, et mentalement à coup de surcharge d’informations accaparant le cerveau et détournant l’esprit de l’essentiel.

Je ne suis revenue qu’hier, mais je sens déjà revenir le stress, la fatigue, le sentiment d’urgence qui se transforme en panique, l’incapacité à réagir.

Mêmes causes, mêmes conséquences : je me planque derrière mon ordi, mes films et mes lectures. Tout ce dont je n’ai pas eu besoin pendant mon stage.